Comme plusieurs autres personnes, j’ai appris à faire du vélo très jeune. Toutefois, l’histoire derrière New York Cheesecake provient d’un voyage inoubliable qui m’a profondément marqué.
Tout a probablement commencé lors de notre avant dernière expérience de camping à Brooklyn, Une aventure mémorable en famille en mode pietons. Nous avons vu des nouvelles pistes cyclables qui font littéralement le tour complet de l’île. À ce moment-là, on s’est dit : « La prochaine fois, on revient juste pour faire du vélo. » Pas de programme, pas de détour. Juste roulé.
Et puis, il y a eu le moment culte, celui qui est devenu l’inside joke du voyage. On roulait en direction du fameux Junior’s Cheesecake, un peu comme un pèlerinage. On arrive à un carrefour complètement chaotique, un coin avec des intersections dans tous les sens. Quelqu’un demande : « On attend la lumière ? » Et la réponse tombe, spontanée : « C’est pas nécessaire. »
On a éclaté de rire. Cette phrase est devenue le mantra du trip, le résumé parfait de cette liberté un peu folle qu’on ressent quand on traverse New York à vélo — ces moments où on avait vraiment l’impression que la ville nous appartenait.
New York Cheesecake, c’est tout cela : des souvenirs, des pistes cyclables, un gâteau au fromage légendaire, et une petite phrase qui en dit long.
Avec ma conjointe à la composition des paroles, nous avons décidé d’aller jusqu’au bout, de ne pas nous contenter d’une simple promenade à vélo, mais de tout faire pour que la chanson devienne une réalité.
J’ai enchaîné du côté production : la production du morceau, la distribution, la création du profil artiste, le point comme, la synchro des paroles, les clips, les reels… tout. Chaque étape devenait une extension du voyage. Produire la track, c’était comme prolonger la ride. Monter les clips et les reels, c’était revivre la sensation de rouler dans New York.
Au final, New York Cheesecake, ce n’est pas juste une chanson. C’est un projet complet, né d’un voyage, porté par une blague, et poussé jusqu’au bout parce que je voulais que tout ça existe pour de vrai.